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Un an après sa version PC, Flight Simulator atterrit ce 27 juillet 2021 sur Xbox Series X et S. La simulation d’aviation démontre — enfin ! — le changement de paradigme technique que représentent les nouvelles consoles du constructeur.

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La renaissance de la licence Flight Simulator a été l’un des événements les plus marquants de l’année 2020. Fruit d’un partenariat entre Microsoft et le studio bordelais Asobo, cette nouvelle itération faisait entrer la célébrissime simulation de vol dans une nouvelle ère technique, celle de l’intelligence artificielle et du cloud tout-puissants, où le réalisme n’est plus seulement affaire de représentation graphique et de comportement des avions, mais passe aussi par la reproduction à l’échelle 1:1 de la planète Terre tout entière. Disponible depuis le 18 août 2020 sur PC, la simulation débarque ce mardi 27 juillet 2021 sur Xbox Series X/S. Nous avons pu nous essayer à cette nouvelle version console.

© Microsoft

Le portage d’un titre tel que Flight Simulator sur console n’avait rien de trivial. D’une ambition technique encore inégalée à ce jour, le jeu est aujourd’hui réputé sur PC pour être l’un des, si ce n’est le plus gourmand existant, capable de mettre à genou même les configurations modernes les plus musclées. Il y avait donc matière à être curieux de voir comment il allait pouvoir trouver domicile sur des machines à quelques centaines d’euros.

La Xbox Series S montre enfin ses crocs new-gen

Cette sortie est un événement aussi parce qu’elle représente le tout premier titre Xbox Game Studios lancé en exclusivité consoles sur Xbox Series X/S — les Xbox One et One X, trop lacunaires, sont mises de côté. En ce sens, elle donne enfin à voir, près de 9 mois après le lancement de ces machines, ce que la nouvelle génération représente réellement pour Microsoft. C’est tout particulièrement important pour la Xbox Series S, la console “d’entrée de gamme” du géant américain : alors qu’à son lancement, elle nous avait plus inquiétés qu’impressionnés quant à ses capacités techniques, elle trouve enfin ici de quoi faire une démonstration pratique de ce qui la différencie de la génération précédente.

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Car Flight Simulator n’est pas qu’un étalon graphique, c’est surtout une simulation au sens le plus rigoureux du terme — au point de ne plus vraiment tenir, en vérité, dans la définition d’un “jeu” à proprement parler. Physique des aéronefs, simulations météorologiques, génération procédurale des bâtiments de la planète entière, accès constant à des myriades de données dans le cloud : autant de systèmes dont la complexité a été poussée à l’extrême, et qui pèsent très lourd sur le CPU de la machine d’accueil du titre, en plus de son processeur graphique. Ce CPU, c’était depuis 2013 le talon d’Achille de la génération PS4/Xbox One. Les consoles de nouvelle génération, par la force des très compétents clusters Zen 2 d’AMD qu’elles embarquent, se sont enfin débarrassées de ce poids, et ont ainsi ouvert les portes d’expériences telles que ce Flight Simulator, parfaitement inenvisageables sur leur devancière. Ici l’on voit enfin ce que l’on veut toujours voir comme la raison d’être première d’une nouvelle génération de consoles : non seulement proposer des jeux plus beaux que ceux de la génération précédente, mais aussi et surtout rendre possible ce qui était précédemment impossible. Et lorsque cela vient d’une console à 300 € telle que la Xbox Series S, l’accomplissement est d’autant plus remarquable.

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En chiffres : framerate et définition modestes, mais une expérience parfaitement stable

La bonne tenue de Flight Simulator sur consoles n’est toutefois pas due seulement au hardware, mais aussi à la partie logicielle. Les équipes d’Asobo et Microsoft se sont adonnées à un large travail d’optimisation pour ce lancement sur consoles, qui doit d’ailleurs également bénéficier à la version PC du titre. Cette dernière recevra en effet ce même 27 juillet une mise à jour promettant une nette amélioration des performances sur un large panel de configurations, notamment celles comprenant un CPU aux capacités modestes — justement ! Nous n’avons malheureusement pas eu accès à cette mise à jour, et ne pouvons pas nous prononcer sur ses effets.

Le soleil se lève sur Tokyo, sur Xbox Series X. © Microsoft

Le soleil se lève sur Tokyo, sur Xbox Series X. © Microsoft

Pour revenir cependant aux consoles, il convient toutefois de tempérer les attentes quant à la technique : malgré ces optimisations, Flight Simulator reste un ogre glouton, qui ne peut donc se permettre moult strass et paillettes s’agissant de sa qualité de rendu. Sur Series X, la définition du rendu est fixée à un “simple” 2560 x 1440 px natif (reprojeté en 4k avec anti-aliasing temporel), pour un framerate cible à 30 i/s. Sur Series S, la définition est bien sûr sensiblement inférieure, mais pas autant que ce que l’on aurait pu craindre, puisqu’elle atteint tout de même le 1080p natif. On note également une distance d’affichage légèrement réduite sur la “petite” Xbox ; on ne saurait toutefois lui en tenir rigueur, tant il reste impressionnant de voir un tel titre tourner sur une machine de cette gamme.

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Le Piton de la Fournaise, sur Xbox Series S. © Microsoft

Le Piton de la Fournaise, sur Xbox Series S. © Microsoft

Côté performances, les deux machines tiennent très solidement leur cible de cadence d’images, exception faite de quelques saccades (micro-freezes) pouvant survenir dans les conditions les plus difficiles. Notons par ailleurs un petit bonus réservé aux heureux possesseurs d’un écran 120 Hz : pour eux, le framerate est automatiquement déverrouillé, aussi bien sur Series X que sur Series S. Comme le savent déjà les habitués de la version PC, le titre est extrêmement variable dans la charge de calcul qu’il place sur sa machine d’accueil : le survol d’une grande ville à basse altitude représente l’épreuve du feu, tandis que les déserts ou les grandes étendues d’eau sont au contraire des zones de clémence. Dans ces dernières situations, le framerate peut monter jusqu’à 50 i/s sur les deux consoles. Cela fonctionne bien avec les écrans à taux de rafraîchissement variable (VRR), moins avec les autres, qui subissent alors une animation légèrement irrégulière et saccadée. On peut dans ces cas-là préférer configurer sa console en 60 Hz, afin de retrouver un 30 i/s presque parfaitement constant.

La version console de Flight Simulator s’accompagne également de quelques mises à jour de confort, parmi lesquelles des contrôles optimisés bien sûr pour la manette (étonnamment efficaces), mais aussi un tutoriel revu et très largement étoffé, ainsi que des “vols de découverte” transportant instantanément le joueur vers des points d’intérêts spécifiques tout autour du globe. De quoi rendre le premier contact sensiblement moins intimidant qu’il ne pouvait l’être initialement sur PC.

Flight Simulator est disponible dès ce 27 juillet sur Xbox Series X et Series S, à partir de 69,99 €, ou inclus dans l’abonnement Xbox Game Pass.